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	<title>ps chevilly larue</title>
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	<description>Actualit&#233;s des Socialistes &#224; Chevilly-Larue</description>
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		<title>Favoriser l'&#233;mergence d'une intercommunalit&#233; de projet &#224; Chevilly-Larue</title>
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		<dc:date>2009-04-19T08:42:15Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>B.TRANCHANT</dc:creator>

<category domain="https://ps-chevilly.org/index.php/IMG/pdf/local/cache-vignettes/L320xH213/IMG/swf/spip.php?rubrique33">P&#212;LE ORLY-RUNGIS</category>


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&lt;a href="https://ps-chevilly.org/index.php/IMG/pdf/local/cache-vignettes/L320xH213/IMG/swf/spip.php?rubrique33" rel="directory"&gt;P&#212;LE ORLY-RUNGIS&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src=&quot;https://ps-chevilly.org/index.php/IMG/pdf/local/cache-vignettes/L320xH213/IMG/swf/IMG/arton99.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;2048&quot; height=&quot;3072&quot; class=&quot;spip_logos&quot; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&#192; l'heure o&#249; le chef de l'&#201;tat et son Secr&#233;taire d'&#201;tat, Christian Blanc, tentent de prendre la main sur l'affaire du Grand Paris et l'avenir du territoire francilien, nous vous livrons notre propre grille de lecture sur la mise en &#339;uvre d'un P&#244;le Orly-Rungis, dans le cadre de la pr&#233;sente mandature.&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;I - &#201;tat des lieux :&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Ne nous y trompons pas. La grande offensive men&#233;e par la droite contre le projet de Sch&#233;ma directeur d'Ile-de-France (SDRIF), au pr&#233;texte qu'il traiterait de questions qui ne sont pas du ressort de la Gauche, mais de celui de l'&#201;tat, marque une nouvelle &#233;tape dans la pol&#233;mique qui oppose le gouvernement et les collectivit&#233;s territoriales, majoritairement acquises &#224; la cause de l'opposition depuis les derni&#232;res &#233;lections municipales. L'enjeu est de taille, d'autant que ce document fixe les orientations urbaines de l'&#206;le-de-France pour les vingt prochaines ann&#233;es. Le pr&#233;sident du groupe majorit&#233; pr&#233;sidentielle du Conseil r&#233;gional ne s'y est d'ailleurs pas tromp&#233;, en mobilisant ses troupes contre le Sch&#233;ma directeur, pr&#233;parant ainsi le terrain, en perspective des r&#233;gionales de 2010.
&lt;br /&gt;Pour l'heure, nos &#233;lus ne sont pas dispos&#233;s &#224; laisser Nicolas Sarkozy et le gouvernement s'approprier le d&#233;bat sur le Grand Paris et, au-del&#224;, sur l'am&#233;nagement de l'&#206;le-de-France. En renouvelant, en septembre 2007, son souhait de voir &#233;merger un nouveau projet global sous l'&#233;gide de l'&#201;tat, le pr&#233;sident de la R&#233;publique a incit&#233; Jean-Paul Huchon et Bertrand Delano&#235; &#224; parler d'une m&#234;me voix sur le sujet. En clair, l'am&#233;nagement de l'espace francilien est bien du ressort des &#233;diles qui ne se laisseront pas imposer les vues de l'&#201;tat, conform&#233;ment aux lois de d&#233;centralisation qui les confortent dans ce r&#244;le.
&lt;br /&gt;Sur le Grand Paris, le maire de la capitale et le pr&#233;sident du CRIF paraissent d&#233;sormais d'accord sur la mani&#232;re de mener le d&#233;bat. Reste, toutefois, &#224; se prononcer sur les sc&#233;narii, les p&#233;rim&#232;tres et les comp&#233;tences possibles. Sans parler des ressources fiscales affect&#233;es &#224; la future structure intercommunale qui mettent en lumi&#232;re les difficult&#233;s de cohabitation entre collectivit&#233;s. Qui de la ville-centre, de l'agglom&#233;ration, des d&#233;partements de la petite couronne et de la r&#233;gion tirera son &#233;pingle du jeu ? C&#244;t&#233; avantages, on trouve la coordination des politiques en mati&#232;re de transports, de logement, de d&#233;veloppement &#233;conomique, via la mise en &#339;uvre d'une fiscalit&#233; propre. C&#244;t&#233; inconv&#233;nients, on cr&#233;e une structure suppl&#233;mentaire qui complique singuli&#232;rement l'existant, au risque de rendre plus illisible encore la r&#233;partition des comp&#233;tences entre les diff&#233;rentes collectivit&#233;s.
&lt;br /&gt;Au-del&#224; de ce constat, la question ravive la pol&#233;mique sur le r&#244;le des d&#233;partements. Des &#233;lus de plus en plus nombreux, et disons-le majoritairement de droite, proposent, sur le pas du s&#233;nateur de Seine-Saint-Denis, Philippe Dallier, de supprimer les conseils g&#233;n&#233;raux de Paris et de la petite couronne (92, 93 et 94), pour peu que le Grand Paris recouvre l'aire g&#233;ographique desdits territoires. Ce que d'autres refusent cat&#233;goriquement, au pr&#233;texte qu'une structure centrale ne saurait se substituer aux d&#233;partements et &#224; la R&#233;gion. Longtemps hostile au projet, Jean-Paul Huchon se montre aujourd'hui plus nuanc&#233;, m&#234;me s'il refuse avec raison de voir ses pr&#233;rogatives remises en cause. Son souhait ? La mise en place d'une intercommunalit&#233; de projet dot&#233;e de syndicats de communes travaillant sur des probl&#233;matiques particuli&#232;res, comme le logement, les ordures m&#233;nag&#232;res ou le traitement des eaux&#8230; Des relations bilat&#233;rales entre la capitale et plusieurs municipalit&#233;s franciliennes ont d'ores et d&#233;j&#224; abouti &#224; la cr&#233;ation de 450 op&#233;rations de coop&#233;ration, en concertation avec des collectivit&#233;s de toutes tailles, sur des th&#232;mes aussi diff&#233;rents que l'am&#233;nagement urbain, l'habitat, les transports ou les espaces verts. Ces coop&#233;rations contribuent &#224; cr&#233;er une culture commune qui transcende les limites territoriales au sein d'un espace politique partag&#233;.
&lt;br /&gt;Au chapitre des recommandations, la commission Attali pr&#244;ne un Grand Soir territorial, marqu&#233; par la suppression conjointe du d&#233;partement et de la commune. La R&#233;gion h&#233;riterait ainsi de l'essentiel des comp&#233;tences d&#233;volues au Conseil g&#233;n&#233;ral. Les collectivit&#233;s locales pourraient elles aussi passer &#224; la trappe, au profit de &#171; super-communes &#187; dont les repr&#233;sentants seraient &#233;lus au suffrage universel. Sans aller aussi loin, la cr&#233;ation du Grand Paris, qui regrouperait la ville-centre et 78 communes alentour, supposerait des sacrifices financiers tr&#232;s &#233;lev&#233;s pour les communes riches et l'agglom&#233;ration parisienne. Sans parler de l'investissement annuel de l'&#201;tat qui pourrait atteindre plusieurs millions d'euros&#8230; C'est le constat que dressent les &#233;lus de gauche, r&#233;unis dans le cadre de la Conf&#233;rence m&#233;tropolitaine initi&#233;e par Bertrand Delano&#235;. Chacun doit pouvoir tirer profit des cr&#233;ations de richesses ass&#232;nent-ils avec raison, pointant au passage la question essentielle du d&#233;bat en cours. &lt;br /&gt;Avec 6 millions d'habitants, le bassin francilien concentre l'essentiel de ses ressources fiscales (80 %) de la taxe professionnelle per&#231;ue par la capitale et les Hauts-de-Seine qui concentrent &#224; eux seuls pr&#232;s des deux tiers de la population totale. La Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne ne disposent gu&#232;re que des 20 % des richesses restantes. Difficile, dans ces conditions, de faire l'&#233;conomie d'une mutualisation au moins partielle des ressources. D'aucuns proposent donc la mise en place d'une taxe professionnelle unique (TPU) visant &#224; compenser les in&#233;galit&#233;s financi&#232;res. Elle aurait pour principal effet de redistribuer les richesses au sein du Grand Paris, m&#234;me si certains &#233;lus craignent clairement un d&#233;part des entreprises vers le grand est parisien. Autant dire qu'un dispositif de partage des ressources reste &#224; trouver, en refondant les m&#233;canismes de p&#233;r&#233;quation mis &#224; mal sur l'ensemble du p&#233;rim&#232;tre concern&#233;. &#192; charge, pour l'&#201;tat, d'assumer ses responsabilit&#233;s &#224; travers des dotations budg&#233;taires &#233;quivalentes &#224; celles des autres intercommunalit&#233;s fran&#231;aises.
&lt;br /&gt;L'int&#233;r&#234;t d'une reconfiguration d'ensemble, pour Chevilly-Larue et ses voisines du p&#244;le Orly-Rungis, est de tirer parti de la centralit&#233; parisienne, sans n&#233;gliger pour autant les diff&#233;rents bassins de vie environnants qui doivent &#234;tre dot&#233;s de moyens proportionnels &#224; leurs besoins. Plusieurs &#233;lus de la petite couronne se disent favorables &#224; l'&#233;mergence d'une &#171; M&#233;tropolis &#187; int&#233;grant toutes les communes de l'&#206;le-de-France. Ils sont par ailleurs convaincus de la pertinence d'&#233;largir les fronti&#232;res des quatre d&#233;partements centraux avec celui de la Seine qui couvre la quasi totalit&#233; de la capitale. Ce qui permettrait, selon eux, de r&#233;gler de graves probl&#232;mes, comme celui du logement. Jean-Paul Huchon mise, pour sa part, sur le couple R&#233;gion/intercommunalit&#233;, en augmentant le nombre de communes regroup&#233;es, sans pour autant sacrifier des outils aussi essentiels que le syndicat des transports r&#233;gionaux.
&lt;br /&gt;Au-del&#224; des divergences que suscite ce d&#233;bat, cette intercommunalit&#233; de projet qu'une large majorit&#233; d'&#233;lus de gauche appelle de ses v&#339;ux n'aura de sens que si elle aboutit &#224; la mutualisation des m&#233;canismes de redistribution des richesses entre des territoires soumis &#224; des conditions de richesse pour le moins disparates. Transport, logement, emploi sont des enjeux urgents &#224; examiner pour d&#233;terminer la pertinence d'une organisation m&#233;tropolitaine con&#231;ue &#224; la bonne &#233;chelle. Seule certitude : personne ne doit &#234;tre exclu d'une r&#233;flexion visant &#224; associer tous les acteurs du d&#233;veloppement du territoire francilien autour d'un m&#234;me projet.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;II - Le Val-de-Marne, terre de projets :&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Passer d'une culture de l'adaptation, sous contrainte, &#224; une culture collective de l'anticipation. La formule est de Jean-Louis Levet, &#233;conomiste et directeur de l'Institut de recherches &#233;conomiques et sociales (IRES). Les Val-de-marnais pourraient se l'approprier tant elle d&#233;crit l'exigence qui est la leur en mati&#232;re de d&#233;veloppement. Loin de la caricature qui tend &#224; dessiner une r&#233;gion francilienne divis&#233;e entre territoires riches, &#224; l'Ouest, et pauvres, &#224; l'Est. Et ce, m&#234;me si l'activit&#233; &#233;conomique domine &#224; l'Ouest, et que l'Est a beaucoup contribu&#233; &#224; l'effort de construction de logements, contraignant ainsi plusieurs millions de franciliens &#224; traverser la r&#233;gion de part en part.
&lt;br /&gt;Au-del&#224; de ce d&#233;s&#233;quilibre qui se manifeste par un d&#233;placement incessant de l'emploi vers la grande couronne et de la difficult&#233; pour le d&#233;partement &#224; fixer les cat&#233;gories sociales interm&#233;diaires, le d&#233;partement s'est singularis&#233; par des dynamiques territoriales fortes. &lt;br /&gt;L'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale du Conseil de d&#233;veloppement du Val-de-Marne du 9 mars 2007 n'a &#224; cet &#233;gard pas manqu&#233; de pointer certaines id&#233;es re&#231;ues. Exemples &#224; l'appui. La Vall&#233;e scientifique de la Bi&#232;vre soutient ainsi un projet d'am&#233;nagement et de d&#233;veloppement sur le renforcement du p&#244;le sant&#233;, au profit d'un meilleur maillage du territoire et de ses composantes dans le cadre d'un concept de &#171; campus urbain &#187; promis &#224; un bel avenir. Class&#233;e au rang de priorit&#233; par le Conseil g&#233;n&#233;ral, la R&#233;gion et l'&#201;tat, l'op&#233;ration d'int&#233;r&#234;t national Orly-Rungis/Seine-Amont qui nous int&#233;resse ici directement, joue pour sa part un r&#244;le capital en mati&#232;re d'&#233;quipement et d'activit&#233; &#233;conomique. Au m&#234;me titre que le p&#244;le de Cr&#233;teil dans la Plaine centrale qui entend conforter le r&#244;le de chef-lieu de la pr&#233;fecture et de son parc tertiaire dans l'&#233;conomie francilienne. &lt;br /&gt;D'autres initiatives suffisent &#224; d&#233;montrer la singularit&#233; du territoire : les Hauts du Val-de-Marne, situ&#233;s en limite du c&#339;ur de l'agglom&#233;ration francilienne, ont manifest&#233; ainsi depuis longtemps d&#233;j&#224; la volont&#233; d'une plus forte int&#233;gration au sein des dynamiques de d&#233;veloppement r&#233;gional. De m&#234;me, le Plateau briard t&#233;moigne d'une volont&#233; de trouver un juste &#233;quilibre entre espace urbain et r&#233;sidentiel et activit&#233;s agricoles. &lt;br /&gt;Une priorit&#233; politique anime l'ensemble des acteurs : le r&#233;&#233;quilibrage est-ouest. Or, le SDRIF s'appuie sur une logique de sp&#233;cialisation et un c&#339;ur d'agglom&#233;ration renforc&#233;. D'o&#249; la n&#233;cessit&#233;, pour le d&#233;partement, d'inscrire sa strat&#233;gie de d&#233;veloppement dans un cadre collectif. Ce n'est donc pas tant en termes de divisions qu'en mati&#232;re de r&#233;partition des bassins de vie qu'il convient de conduire notre r&#233;flexion, en incluant des transports efficaces, s&#233;curis&#233;s et ponctuels, des logements pour tous, des emplois, des loisirs et un environnement de qualit&#233;. Le r&#233;&#233;quilibrage du territoire est une priorit&#233; qui fonde notre engagement commun. Avec plusieurs objectifs &#224; la cl&#233; : lier logements et activit&#233; &#233;conomique, am&#233;liorer et remodeler l'offre de transports, garantir &#224; tous un environnement de qualit&#233;. Le premier d&#233;fi r&#233;pond &#224; une urgence sociale. Le SDRIF doit aboutir &#224; la construction de 60 000 logements par an. Ce qui transite par un ambitieux programme de construction, la d&#233;finition d'une g&#233;ographie de la production, la diversification de l'offre et l'am&#233;lioration de l'existant.
&lt;br /&gt;Dans ce contexte, le Conseil g&#233;n&#233;ral du Val-de-Marne m&#232;ne depuis plusieurs d&#233;cennies une politique volontaire de r&#233;habilitation et de soutien &#224; la construction en d&#233;pit d'une crise de l'habitat qui s'est amplifi&#233;e au cours des derni&#232;res ann&#233;es. Nous ne pouvons que nous en f&#233;liciter, &#224; l'heure o&#249; l'ex&#233;cutif consacre des sommes de plus en plus importantes &#224; l'h&#233;bergement pr&#233;caire de familles sans logement. &#171; Pour poursuivre notre effort en mati&#232;re de r&#233;habilitation, nous avons d&#251; cesser de conditionner notre intervention &#224; celle de l'&#201;tat &#187;, nous confiait il y a peu Jean Favier. &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Sur la p&#233;riode 2006-2010, nous avons doubl&#233; notre effort financier, pour atteindre 126 M &#8364;. Pour que cette politique puisse aboutir, il faudra que l'&#201;tat fasse lui-m&#234;me un effort sur le plan du foncier, et qu'il mette &#224; disposition, au titre de nouveaux projets urbains, les terrains d'emprise dont il est propri&#233;taire &#224; l'est du d&#233;partement, sur l'ancien projet routier de voie de desserte orientale. Des projets du m&#234;me ordre, incluant des logements sociaux, pourraient &#234;tre men&#233;s dans le cadre de l'op&#233;ration d'int&#233;r&#234;t national (OIN) qui se met en place sur le territoire de Seine-Amont&lt;/i&gt; &#187;.
&lt;br /&gt;Que faire pour r&#233;sorber les in&#233;galit&#233;s entre ces communes qui s'exon&#232;rent de tout effort et celles qui supportent l'essentiel du travail de solidarit&#233; ? Nous sommes convaincus, pour notre part que la priorit&#233; doit &#234;tre l'acc&#232;s de tous aux &#233;quipements et aux transports. Lesquels constituent autant un imp&#233;ratif &#233;conomique que social et environnemental, au service d'une logique de r&#233;&#233;quilibrage. Le SDRIF sugg&#232;re, en particulier, la cr&#233;ation de lignes de m&#233;tros, de tramways, de voies ferr&#233;es, de transports en commun en site propre qui rel&#232;vent du bon sens. Mieux, il d&#233;fend le projet ferr&#233; ARC EXPRESS cens&#233; am&#233;liorer les transports de banlieues &#224; banlieues. &lt;br /&gt;Le Conseil g&#233;n&#233;ral a d&#233;fini son propre Sch&#233;ma d&#233;partemental d'am&#233;nagement au terme d'une large concertation des acteurs &#233;conomiques et institutionnels, avec la population. Il constitue sa contribution &#224; la r&#233;vision du SDRIF. Sans oublier les grands projets qu'il entend mener &#224; bien : prolongement de la ligne n&#176; 8 du m&#233;tro, TVM, tramway Villejuif-Athis-Mons, TCSP Pompadour-Sucy-Bonneuil&#8230; Ou bien encore le projet de m&#233;tro en rocade en premi&#232;re couronne, ORBIVAL, destin&#233; &#224; am&#233;liorer sensiblement le transport de banlieue &#224; banlieue. C'est bien avec ces infrastructures qui permettent le d&#233;veloppement &#233;conomique et la cr&#233;ation de richesses, que la redistribution et la correction des in&#233;galit&#233;s sociales peuvent et doivent prendre forme.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;III &#8211; Quelques pistes pour avancer :&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;D&#232;s 1999, les communes d'Ablon-sur-Seine, Chevilly-Larue, Choisy-le-Roi, Orly, Rungis, Thiais et Villeneuve-le-Roi ont engag&#233; une r&#233;flexion sur les types de coop&#233;ration intercommunale susceptibles d'&#234;tre engag&#233;s &#224; l'&#233;chelle de ce p&#233;rim&#232;tre. Au terme d'une premi&#232;re s&#233;rie d'&#233;tudes visant &#224; &#233;tablir les perspectives fiscales et administratives d'une &#233;ventuelle intercommunalit&#233; au sens de la loi Chev&#232;nement, les sept communes sont convenues de s'associer au sein d'un syndicat d'&#233;tudes qui a &#233;t&#233; cr&#233;&#233; par arr&#234;t&#233; pr&#233;fectoral n&#176; 2004-62 du 26 janvier 2004. Objectif : conforter l'attractivit&#233; des &#233;quipements et des zones d'emploi du p&#244;le Orly-Rungis, autour de la plate-forme a&#233;roportuaire et du March&#233; d'int&#233;r&#234;t national (MIN), tout en d&#233;veloppant les solidarit&#233;s qui en d&#233;coulent pour les populations des villes concern&#233;es.
Les sept villes forment un ensemble de 130 000 habitants, compos&#233; de communes de petite taille (Ablon et Rungis) et de taille moyenne. La plus importante, Choisy-le-Roi, totalise 34 000 habitants. Fort de ce constat, la constitution d'une nouvelle structure de coop&#233;ration devrait permettre de r&#233;pondre &#224; des enjeux et &#224; des besoins li&#233;s, pour l'essentiel, &#224; l'emploi et la formation, les transports, les traitements de d&#233;chets et ordures m&#233;nag&#232;res, l'environnement, la coop&#233;ration des services publics locaux, le d&#233;veloppement &#233;conomique ou bien encore la s&#233;curit&#233;. S'ensuit la n&#233;cessit&#233; de b&#226;tir un projet territorial et des projets communs avant de se concentrer sur le choix de la structure ad&#233;quate. &lt;br /&gt;Pour ce qui nous concerne, nous nous &#233;levons tr&#232;s clairement contre une vision concentrique du d&#233;veloppement de la capitale et de la petite couronne. Cette politique aurait pour principale cons&#233;quence d'&#233;loigner un peu plus encore les cat&#233;gories de populations les plus modestes du territoire francilien. &#192; cela, nous opposons un mod&#232;le polycentrique et ouvert, privil&#233;giant la mixit&#233; urbaine et d&#233;mographique, propice &#224; un meilleur &#233;quilibre environnemental et une plus grande diversit&#233; de l'habitat. &lt;br /&gt;En l'&#233;tat, l'intercommunalit&#233; est une r&#233;forme inaboutie qui demande d'autant plus de correctifs que son succ&#232;s a &#233;t&#233; important. Ce n'est d'ailleurs pas seulement en raison de son contenu que de son insertion dans un syst&#232;me local caract&#233;ris&#233; par une s&#233;dimentation institutionnelle rendue souvent inop&#233;rante. Il nous semble ainsi indispensable de mieux r&#233;partir les richesses &#224; l'&#233;chelle francilienne et de concevoir des m&#233;canismes de p&#233;r&#233;quation plus justes, sans pour autant bousculer l'&#233;quilibre existant entre d&#233;partements et communes. &lt;br /&gt;Pour le reste, nous ne pouvons que soutenir la d&#233;marche du SIEPOR visant &#224; encourager le d&#233;veloppement d'une offre immobili&#232;re sp&#233;cifique &#224; destination des PME-PMI, sur le territoire Chevillais. Il nous semble &#233;galement opportun de mener une r&#233;flexion approfondie afin d'aboutir &#224; un p&#244;le d'excellence sur le th&#232;me de Nutrip&#244;le, &#224; Chevilly-Larue et Rungis, tout en d&#233;veloppant les services aux salari&#233;s et aux entreprises, indispensables au maintien du tissu &#233;conomique local. Sans oublier le soutien aux PME innovantes, l'encouragement &#224; la cr&#233;ation d'entreprises et le d&#233;veloppement d'outils financiers &#224; destination des TPE. &lt;br /&gt;Quelques pistes parmi d'autres d'une politique propice &#224; un d&#233;veloppement &#233;quilibr&#233; des territoires impliqu&#233;s dans cette intercommunalit&#233; de projet que nous appelons de nos v&#339;ux. Histoire surtout de lutter contre une baisse de l'emploi non compens&#233;e, pour l'heure, par les secteurs les plus porteurs, tels l'agro-alimentaire, les technologies de l'information, les services aux particuliers et la chimie-pharmacie-plastique. Et de poursuivre les efforts engag&#233;s en faveur de la tertiairisation de l'&#233;conomie, en d&#233;pit de la raret&#233; du foncier disponible, via la construction de bureaux &#224; Choisy-le-Roi, Rungis et Chevilly-Larue.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Bruno Tranchant&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Maire-adjoint en charge de la Communication et de l'Intercommunalit&#233;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
		
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