ps chevilly larue
18 octobre 2010

L’éco-quartier, symbole d’un projet d’aménagement durable pour les grandes villes et les agglomérations

synthèse d’une étude rendue publique, la semaine dernière, par l’AMGVF

lundi 18 octobre 2010


BMJ Ratings, en partenariat avec l’Association des maires des grandes villes de France et le Comité 21, publie une enquête sur le thème « Le développement durable dans les grandes villes et agglomérations en 2010 » [1]. Selon cette enquête, « l’éco-quartier est devenu le symbole d’un projet d’aménagement durable ».
Les collectivités françaises, en retard par rapport aux pays européens voisins sur le sujet ces dernières années, « se sont depuis engagées, la majorité des grandes villes déclarent avoir un projet d’éco-quartier ». Toutefois, « une grande hétérogénéité des projets » est constatée, notamment en ce qui concerne « la surface concernée (de 1,8 à 600 hectares), le nombre d’habitants et de logements prévus (de 110 à 10.000 logements), l’implantation géographique (rénovation urbaine, friches réhabilitées, nouveaux quartiers) ».
48% des villes et agglomération ayant répondu ont déjà « adopté volontairement une approche environnementale de l’urbanisme (AEU) pour l’élaboration de leurs documents, outil développé par l’Ademe qui prend en compte les principaux facteurs qui influent sur la qualité des relations entre bâti et environnement : l’eau, les déchets, l’énergie, les transports, le bruit, les paysages, la biodiversité et le climat ».
En ce qui concerne la performance énergétique des bâtiments, les collectivités semblent en ligne par rapport à la loi Grenelle 2 : « une collectivité sur deux déclare que les équipements construits sont du niveau bâtiment basse consommation. Afin d’anticiper une réglementation encore plus ambitieuse (bâtiments à énergie positive - BEPOS - à l’horizon 2020), 19% déclarent s’être déjà fixés la production de bâtiments à énergie passive et 12% des bâtiments à énergie positive ». En revanche, les grandes villes semblent accuser un retard concernant les schémas de cohérence territoriale (SCOT) et les plans locaux d’urbanisme (PLU) intercommunaux : « Seulement 41% des collectivités déclarent que leur territoire est couvert par un SCOT et 52% que ce type de démarche est en projet ». Pour ce qui est du PLU, « seulement 14% possèdent un PLU communautaire et 14% en ont le projet ».

[1] L’enquête a été réalisée d’avril à juillet 2010 ; 32 collectivités ont répondu, représentant une population totale de près de 11 millions d’habitants (soit près de 60% de la population représentée par l’AMGVF)


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